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Découvrez une série télévisé consacrée uniquement au monde de l'aviation présenté par la nouvelle chaine TVA Sports! Suivez Carole St-Denis, notre animatrice, apprendre à piloter et s'émerveiller de la passion du ciel cet automne!

 

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Chroniques de l'hôtesse de l'air.com

Je m’appelle elizabeth. mon métier? agent de bord. j’aime bien dire «hôtesse de l’air», par contre. avouez que c’est légèrement plus sexy: ) Comment en suis-je venue à pratiquer ce métier? C’est simple et il ne faut surtout pas dire cela en entrevue: j’adore voyager. Je vous fais donc découvrir à travers mon blogue des anecdotes cocasses de mon métier.

Venez lire ma chronique

Dès cet automne, la Fondation Robert Piché et son équipage vous transportent dans l’imaginaire de l’aviation!

Pour vous, de véritables agentes de bord incarnent des hôtesses de l’air pin-up inspirées des années 50 dans ce tout premier Calendrier Mayday 2012. Belles et fières de l’être, ces femmes forment un équipage exceptionnel qui vous feront voyager dans un univers inégalé!

Venez voir!

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    Depuis un moment, plusieurs jeunes femmes m'écrivent régulièrement afin de me demander des informations concernant mon métier. Elles rêvent de devenir hôtesses de l'air (ou agents de bord), mais elles…

  • Le Passager JE, ME, MOI

    Je reviens de Marseille et je ne suis pas revenue les mains vides. J’ai évidemment une bonne adresse de restaurant à vous révéler sous peu. Par contre, aujourd’hui, j’ai envie de m’exprimer sur un…

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Pour la plupart des pilotes de loisirs, les CFIT (Controlled Flight Into Terrain) ou dans notre langue les impacts avec le sol sans perte de contrôle font parti du domaine de l’inconnue. Ce phénomène qui a toujours existé est enseigné depuis longtemps, mais on pense qu’il ne concerne que les pilotes des compagnies aériennes, principalement ceux qui volent en IFR (en condition de vol aux instruments).

Tout d'abord, il faut savoir ce que veut dire CFIT. L’exemple le plus classique et que l’on enseigne lors des cours de compagnie c’est le cas d’un avion qui fait une approche de non-précision la nuit avec peu d’éclairage autour de l’aéroport (approche VOR-DME). Ceci cause beaucoup d’accidents, car souvent il n’y a pas d’indicateurs de pente d’approche (comme c’est le cas avec un ILS ou avec un PAPI/VASIS). Le pilote, une fois la piste en vue (souvent lors d’une nuit belle et claire) et encore à une bonne distance du seuil de piste, décide de continuer son approche avec les seules références visuelles. La conséquence et que le pilote fini sa course 1 à 2 miles avant la piste. Le pilote n’a jamais perdu le contrôle de l’appareil, aucune défaillance des systèmes n’était en cause. La seule cause de cet accident s’appelle : les facteurs humains et dans ce cas-ci l’effet du trou noir était en était la cause.

Comme je vous le disais, cet exemple comme bien d’autre concerne les pilotes qui évoluent au vol aux instruments. Cependant, je pense que ce n’est pas tout le temps le cas. Même les pilotes comme vous et moi qui évoluent en condition VMC et en VFR peuvent être victimes de CFIT. Plusieurs facteurs peuvent conduire à un impact avec le sol sans perte de contrôle. De nuit et durant une approche, il n’est pas tout le temps facile de déterminer votre pente d’approche. Vous descendez, vous hésitez, mais vous continuez quand même avec un doute, ou suis-je réellement? Y a-t-il des obstacles sur la trajectoire d’approche dont je n’ai pas connaissance? Un bon «rule of thumb» qui peut vous aider est la règle du 3 dans 1. C'est-à-dire 300 pieds de hauteur par mile de distance du seuil. Par exemple, vous approchez une piste qui se trouve à 1200 pieds d’élévations. Dans votre préparation pour l’approche (bien avant de commencer celle-ci) calculez les points de contrôles d’approche. À 3 miles de la piste, vous devriez vous trouver à 2100 pieds (300 pieds par mile = 900 pieds + l’élévation = 2100 pieds). À 2 miles vous devriez être à 1800 pieds, ainsi de suite. Ceci donne une pente d’approche à 3° ou 5%. Pour connaître le taux de descente à maintenir, prenez votre vitesse sol en nœuds et multipliez celle-ci par 5, vous obtenez ainsi votre taux de chute en pieds par minutes. Par exemple, vous avez une vitesse sol de 70kts (70x5=350) vous devriez avoir un taux de descente de 350fpm.

Pour illustrer un autre risque de CFIT, prenons l’exemple d’un pilote effectuant un vol VFR OTT. Malgré une bonne planification de vol, au lieu d’avoir une couche nuageuse éparse à l’arrivée, le pilote fait face à une belle couche fragmentée laissant apercevoir à quelques endroits des bouts de terre. Il n’est théoriquement pas possible de descendre à travers une telle couche nuageuse. Pourtant, notre pilote décide de se mettre en descente, il connaît le secteur et il est certain qu’il n’y a pas de relief élevé. Au bout de quelques minutes établies sur une descente stabilisée, notre pilote ne parvient toujours pas à voir le sol, la masse nuageuse est plus épaisse que prévu. Quelques centaines de pieds plus bas il aperçoit enfin le sol, mais lorsqu’il sort des nuages il n’est plus qu’à 500 pieds du sol. Le pilote parvient à éviter le contact avec le sol. Il en fallait peu pour que cela finisse mal.

Malgré toute la bonne préparation de vol, les choses ne se déroulent pas tout le temps comme nous le voudrions. Dans cet exemple, je vous conseille de vérifier les altitudes minimales inscrites sur les cartes de navigation et de les respecter. Si vous avez un doute ou que vous approchez l’altitude de sécurité sans avoir le sol en vue, remontez et dirigez-vous vers votre terrain de dégagement ou vers un aéroport présentant de meilleures conditions météo après avoir consulté une FSS.

Dans tous les cas d’accidents impliquant des CFIT, le pilote était en pleine possession de ses moyens, mais un manque de jugement a mené à l’incident. Prenez le temps de penser à vos actions et ses conséquences, si vous avez à faire une approche de nuit, planifiez cette approche bien avant de l’effectuer et observez bien les cartes. Respectez aussi les caractéristiques de vol de votre avion ainsi que vos limites personnelles.

 

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