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Simulation

Faire partie d’un Aéroclub virtuel.

Je suis pilote virtuel, j’adhère ou pas à un aéroclub? Photo de simulation: André Thibeault


Pilote VirtuelLa simulation existe pour s’amuser, mais également pour améliorer ses connaissances et ses manœuvres de pilotage, obtenir d’autres connaissances et cela grâce à d’autres pilotes virtuels, passionnées d’aviation, avec qui nous partageons la même passion du vol…



Photo: Jean-Pierre Bonin

Voici donc mon histoire, elle pourra en inspirer plusieurs à adhérer à un aéroclub virtuel. Je fais déjà de la simulation de vol depuis l’été 1983. J’ai commencé dans mon appartement sur un Mac Plus. Je volais par petite période de l’année, durant la période des vacances également, mais sans rien de plus, je ne savais pas que le vol en réseau et que des aéroclubs virtuels existaient.

Il y a 5 ans, je déjeunais tranquillement au local des Ailes Québécoises situé à l’Aéroport Jean Lesage et j’ai rencontré deux personnes qui m’ont parlés de leur aéroclub virtuel. Ceux-ci m’ont fait part des activités et invités à devenir un de leurs membres. J’ai eu d’excellentes informations de leur part et l’envie immédiate de faire partie de leur club.

Je croyais que j’avais fait le tour de la question en simulation de vol, mais suite à cette rencontre, j’ai adhéré à ce milieu social de pilotes réels et virtuels. Jamais je n’aurais pensé que ce genre de groupe existait et je fus surpris également d’apprendre que des réseaux comme VATSIM existaient également. VATSIM offre la possibilité de communications par la voix en vol et en privé pendant le vol. Sachez que depuis ce temps, je n’ai jamais cessé de piloter en réseau et même en privé avec d’autres pilotes (des fly Inn avec d’autres pilotes). Nous avons donc des réseaux privés et pilotons ensemble, jasons de tout et surtout d’aviation durant nos vols. Quel bonheur d’accéder à se milieu social dans le confort de sa résidence!

Le haut niveau de réalisme de la simulation en réseau m’a permis de faire des voyages virtuels dans le Nord québécois et canadien jusqu’à Alert au Nunavut. Évidemment, ceci est possible via le simulateur et certains modules dont FSinn ou autres du même genre comme Squawbox. J’ai également fait des vols contrôlés (ATC) en privé, des vols dans le Sud Américain et les Caraïbes, en Europe, et des opérations aériennes de recherche. En fait ici on parle de simulation d’un très haut niveau de réalisme. Il est clair pour moi aujourd’hui que je ne reviendrais jamais au passé, c’est-à-dire piloté, seul devant mon ordinateur. Oui cela arrive, mais pour paramétrer le simulateur!!

Que nous soyons adolescents ou ayant 40 ou 80 ans, on peut piloter des avions en virtuel, et le faire en respectant les règles et les procédures de vol comme dans le réel et souvent dans un environnement contrôlé comme sur VATSIM. J’ajouterais que de bien connaître son appareil, donne aussi une meilleure confiance à un pilote pour faire face aux différentes situations de vol en réseau, car la brume, la pluie, la neige avec peu de visibilité, des vents violant, mais tout cela est fait avec un trafique à proximité de nous, je dirais que c’est fantastique, quel réalisme en vol! Je dirais que là on touche à un point intéressant et très important, de bien connaître son appareil, cela aidera à avoir confiance à un débutant dans un aéroclub et surtout en réseau, il ne faut pas oublié le vol avec des pilotes connaissant le type d’appareil, c’est une mine d’or d’informations provenant des différentes expériences qui deviendront accessibles à nous, je dirais que cela est un des points fort et très important, les ouvrages ou parutions écrits sur le type d’avions, certains sont des pilotes de Brousse, d’autres de plus gros porteurs, moi ce sont les avions à hélices que j’aime piloter, chacun y trouvera son compte, le dernier Dash-8 Q400 de Majestic Software est un must pour nous les pilotes virtuels et un excellent défi d’apprentissage sur un appareil très complet.

<p ‘>Parmis les avantages de faire partie d’un aéroclub arrive rapidement les rassemblements de pilotes. Lors de déjeuner ou de rencontres, il se tissent des amitiés sincères, et des retrouvailles sympatiques. Devinez de quoi on parle? De nos vols ensemble, de nos anecdotes lors d’un vol avec des contraintes de mauvaise température, des appareils utilisés, des divers équipements informatiques et des ajustements de l’équipement. Je trouve cela palpitant et je ne reviendrais pas en arrière. <p ‘>J’ai justement fondé un aéroclub avec des partenaires. Nordair Virtuel en l’honneur de ce nom prestigieux dans l’histoire de l’aviation Canadienne, Notre VA existe depuis plus de 3 années et compte aussi une division appelée Sunshine Airways pour le sud. Le but est de poursuivre l’expérience de vol en virtuel et en réseau. Nous avons eu plusieurs rassemblements depuis le début, et des déjeuners rencontre. Bref c’est plus que de la simulation de vol, un regroupement d’amis qui discutent ensemble d’aviation et qui partagent cette même passion de l’aviation.

Bref, je trouve que le milieu virtuel nous donne la chance de côtoyer celui du vol réel… Une proximité bien palpable selon moi, même pour un pilote réel qui partage les deux. Quel plaisir à découvrir cher amateur de simulation de vol!

André Thibeault, Directeur général de Nordair Virtuel

 

 

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